Voyage aux îles de la mer du Sud, en 1827 et 1828, et relation de la découverte du sort de La Pérouse par Peter Dillon

May 20, 2019

Voyage aux îles de la mer du Sud, en 1827 et 1828, et relation de la découverte du sort de La Pérouse par Peter Dillon

Titre de livre: Voyage aux îles de la mer du Sud, en 1827 et 1828, et relation de la découverte du sort de La Pérouse

Auteur: Peter Dillon

Broché: 368 pages

Date de sortie: April 13, 2018

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Peter Dillon avec Voyage aux îles de la mer du Sud, en 1827 et 1828, et relation de la découverte du sort de La Pérouse

Extrait :
Avant d’arriver à l’événement qui forme le sujet de ce livre, il est à propos de rapporter des circonstances qui s’y rattachent d’une manière directe et qui furent les causes premières de la découverte que j’ai eu le bonheur de faire.
Vers la fin de 1812, je m’embarquai, en qualité d’officier, sur le navire le Hunter, capitaine Robson, qui partit de Calcutta, pour un voyage à la Nouvelle-Galles du sud, aux îles Biti, communément appelées îles Fidji, et finalement à Canton. J’avais antérieurement visité les îles Fidji et j’y avais séjourné pendant quatre mois. Durant ce séjour, j’avais beaucoup fréquenté les naturels et j’avais fait de grands progrès dans l’étude de leur langue. Le capitaine Robson s’était lui-même arrêté deux fois dans ces îles et avait acquis une grande influence sur l’esprit des habitants d’une partie de la côte de l’île du Santal, en prenant part à leurs guerres et en les aidant à détruire leurs ennemis qui avaient été rôtis et mangés en sa présence. Le chef avec lequel il était le plus intime, était Bonassar, chef du village de Vilear et de ses dépendances, dans l’intérieur de l’île.
Dans l’après-midi du 19 février 1813, le Hunter jeta l’ancre dans la baie de Vilear, à la distance d’environ un quart de mille de l’embouchure d’une petite rivière qu’il faut remonter pour arriver au village. Vilear est situé à environ un mille ou un mille et demi du mouillage, et les bords de la petite rivière ou ruisseau qui le baigne sont couverts d’une magnifique verdure. Des deux côtés, sur un terrain bas, d’épaisses forêts de mangliers s’étendent jusqu’à une petite distance du village, où le sol a un peu plus d’élévation et est entièrement déboisé.
Nous n’avions pas encore jeté l’ancre, que le frère du chef de Vilear arriva à bord pour féliciter le capitaine sur son retour. Bientôt après, parut Bonassar lui-même avec plusieurs autres chefs secondaires, des prêtres et un Lascar qui avait déserté le Hunter, environ vingt mois auparavant. Le chef informa notre capitaine que, peu de temps après le départ du Hunter pour Canton, les habitants des villages qu’il avait conquis avec son assistance s’étaient révoltés, et, ayant été joints par les puissantes tribus qui habitaient les bords d’une grande rivière appelée Nanpacab, lui avaient fait une guerre cruelle.